Fight Night Round 4 frappe fort sur PS3/X360
Avec Fight Night Round 4, les amateurs du Noble Art vont troquer leur gants contre une manette. Le jeu d’EA Sports combat dans la catégorie poids lourd, et face à une telle pluie de coups, seules les âmes sensibles jetteront l’éponge.
Pour tous ceux qui ont écumé les salles de boxe pour, un jour, passer le premier round sans avoir la tête au carré, et qui se sont rêvés dans la peau d’une légende du Noble Art le temps d’un combat, la série Fight Night d’Electronic Art revêt des allures de songe devenu réalité. Le quatrième opus du nom, parmi les titres phares de l’été 2009, perpétue la tradition des gentils cogneurs, avec une esthétique proche de la perfection, un rythme soutenu et des combats toujours palpitants.
Passé le mode Combat immédiat, qui permet de commencer à sévir sans trop s’engager, le joueur se tournera rapidement vers l’une des attractions principales du soft : le mode Palmarès. Depuis les salles miteuses de votre quartier jusqu’au toit des temples de la boxe, vous enchaînerez les combats, et ferez admirez votre jeu de jambes sur les rings du monde entier. Parti de rien, et à force d’entraînements et de sueur, vous ne tarderez pas à vous forger une réputation de dur à cuire.
Mais la route vers le triomphe n’est pas une voie rapide, et vous devrez redoubler d’effort lorsque, groggy et à bout de souffle, vous regrettez d’être sorti du vestiaire et de ne pas en être resté à la conférence de presse d’avant match. Endolori, blessé de toute part et l’orgueil fracturé, vous repenserez à votre garde basse imprécise et aux directs mal portés, un steak cru sur la face gauche. Le bourdonnement des coups dans vos tempes brûlantes, la vision troublée par la chaleur et les jabs, vous vous damnerez pour un sac de glace, et en redemanderez. Plaisir d’offrir, joie de recevoir…
Côté jouabilité, Fight Night Round 4 reste fidèle à ses prédécesseurs tout en s’engouffrant dans le « total control » au joystick. Alors que vous « volerez comme un papillon » avec le stick analogique gauche (dont les combinaisons avec R1 er L1 sur PS3 permettent également les mouvements du torse et les blocages), vous « piquerez comme une abeille » à l’aide des rotations de votre stick droit. Chaque impulsion sur la manette déclenche un mouvement comparable chez votre boxeur, et vous devrez souvent martyriser votre Dual Shock pour espérer envoyer au tapis la montagne de muscles qui vous attend dans le coin bleu.
Si les esthètes et les techniciens du genre regretteront l’aspect un brin bourrin du jeu par moment, ils se consoleront bien vite en constatant que les développeurs d’EA Sports ont fait la part belle à la stratégie et au timing, dans les esquives et les blocages notamment. En effet, si les corps à corps paraissent parfois brouillons dans les moments d’euphorie, le boxeur aguerri comprendra rapidement qu’il est utile d’attendre une ouverture pour contrer son adversaire, et ainsi s’en tirer à moindre frais.
Entre patience et envie de cogner sur tout ce qui bouge, Fight Night Round 4 vous autorise à évoluer avec votre propre style, et met en scène plusieurs dizaines de combattants parmi les plus influents de la discipline. Si Muhammad Ali est un habitué de la série, ce quatrième épisode s’offre l’immense privilège de compter pour la première fois sur console un invité de marque en la présence inquiétante du guerrier « Iron Mike » Tyson. Rangez les sacs de frappe et sortez les manettes, le Caesar Palace vous attend pour une soirée d’anthologie à chaque partie. Electronic Arts envoie un uppercut à la concurrence et s’adjuge le titre par KO avant la limite. Une chance que l’on se trouve du bon côté de l’écran.
Passé le mode Combat immédiat, qui permet de commencer à sévir sans trop s’engager, le joueur se tournera rapidement vers l’une des attractions principales du soft : le mode Palmarès. Depuis les salles miteuses de votre quartier jusqu’au toit des temples de la boxe, vous enchaînerez les combats, et ferez admirez votre jeu de jambes sur les rings du monde entier. Parti de rien, et à force d’entraînements et de sueur, vous ne tarderez pas à vous forger une réputation de dur à cuire.
Mais la route vers le triomphe n’est pas une voie rapide, et vous devrez redoubler d’effort lorsque, groggy et à bout de souffle, vous regrettez d’être sorti du vestiaire et de ne pas en être resté à la conférence de presse d’avant match. Endolori, blessé de toute part et l’orgueil fracturé, vous repenserez à votre garde basse imprécise et aux directs mal portés, un steak cru sur la face gauche. Le bourdonnement des coups dans vos tempes brûlantes, la vision troublée par la chaleur et les jabs, vous vous damnerez pour un sac de glace, et en redemanderez. Plaisir d’offrir, joie de recevoir…
Côté jouabilité, Fight Night Round 4 reste fidèle à ses prédécesseurs tout en s’engouffrant dans le « total control » au joystick. Alors que vous « volerez comme un papillon » avec le stick analogique gauche (dont les combinaisons avec R1 er L1 sur PS3 permettent également les mouvements du torse et les blocages), vous « piquerez comme une abeille » à l’aide des rotations de votre stick droit. Chaque impulsion sur la manette déclenche un mouvement comparable chez votre boxeur, et vous devrez souvent martyriser votre Dual Shock pour espérer envoyer au tapis la montagne de muscles qui vous attend dans le coin bleu.
Si les esthètes et les techniciens du genre regretteront l’aspect un brin bourrin du jeu par moment, ils se consoleront bien vite en constatant que les développeurs d’EA Sports ont fait la part belle à la stratégie et au timing, dans les esquives et les blocages notamment. En effet, si les corps à corps paraissent parfois brouillons dans les moments d’euphorie, le boxeur aguerri comprendra rapidement qu’il est utile d’attendre une ouverture pour contrer son adversaire, et ainsi s’en tirer à moindre frais.
Entre patience et envie de cogner sur tout ce qui bouge, Fight Night Round 4 vous autorise à évoluer avec votre propre style, et met en scène plusieurs dizaines de combattants parmi les plus influents de la discipline. Si Muhammad Ali est un habitué de la série, ce quatrième épisode s’offre l’immense privilège de compter pour la première fois sur console un invité de marque en la présence inquiétante du guerrier « Iron Mike » Tyson. Rangez les sacs de frappe et sortez les manettes, le Caesar Palace vous attend pour une soirée d’anthologie à chaque partie. Electronic Arts envoie un uppercut à la concurrence et s’adjuge le titre par KO avant la limite. Une chance que l’on se trouve du bon côté de l’écran.



















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