Médicaments génériques, la France peut mieux faire !
En 2005, le développement des médicaments génériques en France a permis d’économiser 561 millions d’euros. En 2006, l’assurance maladie espère bien faire mieux encore et atteindre au moins 100 millions d’euros supplémentaires.
Médicaments génériques, la France peut mieux faire !
La bataille du générique est en passe d’être gagnée en France. Le message est clair : les médicaments génériques font le même travail que les médicaments classiques mais pour beaucoup moins cher.
Les Français tout d’abord réticents commencent à voir aujourd’hui les effets des trains de mesure mis en place par la CNAM : Les économies sont belles et bien là avec pour la seule année 2005 une baisse de la facture médicaments de 561 millions d’euros (380 millions en 2004). Depuis le 15 mars, l'assurance maladie poursuit l’offensive lancée en 2005. Un courrier personnalisé a été adressé à 500.000 assurés dont la consommation de génériques est particulièrement faible. Avec cette démarche directe, l’assurance maladie espèrait réaliser 15 à 20 millions d’euros d’économies supplémentaires.
La part des génériques dans les prescriptions européennes s'établit autour de 15 % et atteint près de 40 % en Allemagne et aux Etats-Unis.
30% moins chers
Un médicament générique est une copie de médicament dont le brevet est tombé dans le domaine public. Lorsqu’un laboratoire découvre une molécule, il dépose un brevet auprès des autorités compétentes. La durée d’un brevet pour un médicament est de 20 ans.
Pendant ces 20 premières années, le laboratoire peut commercialiser librement son médicament au prix qu’il le souhaite. Ce prix plus élevé permet au laboratoire de rembourser les frais engagés dans la recherche. Passé 20 ans, le brevet expire et la molécule tombe dans le domaine public.
A partir de ce moment, les autres laboratoires peuvent fabriquer et vendre les médicaments avec cette même molécule. La concurrence est alors possible et les prix baissent automatiquement. Les médicaments mis sur le marché en générique sont identiques à la formule première. Ils sont aussi efficaces et remplissent le même cahier des charges que l’original (sécurité, notice d’utilisation…).
Le Tiers-Payant réservé aux patients acceptant les génériques ?
A compter du 16 octobre, les patients parisiens qui refusent de recourir aux médicaments génériques ne pourront pas bénéficier du tiers-payant dans les pharmacies. Ils devront donc avancer l"argent et attendre le remboursement par la sécurité sociale. Une telle expérience qui a déjà été mise en place dans les Alpes-Maritimes devrait probablement sé généraliser à un grand nombre de caisse d'assurance maladie dans les mois ou années à venir.
© DAC et Un Homme . Fr
Les Français tout d’abord réticents commencent à voir aujourd’hui les effets des trains de mesure mis en place par la CNAM : Les économies sont belles et bien là avec pour la seule année 2005 une baisse de la facture médicaments de 561 millions d’euros (380 millions en 2004). Depuis le 15 mars, l'assurance maladie poursuit l’offensive lancée en 2005. Un courrier personnalisé a été adressé à 500.000 assurés dont la consommation de génériques est particulièrement faible. Avec cette démarche directe, l’assurance maladie espèrait réaliser 15 à 20 millions d’euros d’économies supplémentaires.
La part des génériques dans les prescriptions européennes s'établit autour de 15 % et atteint près de 40 % en Allemagne et aux Etats-Unis.
30% moins chers
Un médicament générique est une copie de médicament dont le brevet est tombé dans le domaine public. Lorsqu’un laboratoire découvre une molécule, il dépose un brevet auprès des autorités compétentes. La durée d’un brevet pour un médicament est de 20 ans.
Pendant ces 20 premières années, le laboratoire peut commercialiser librement son médicament au prix qu’il le souhaite. Ce prix plus élevé permet au laboratoire de rembourser les frais engagés dans la recherche. Passé 20 ans, le brevet expire et la molécule tombe dans le domaine public.
A partir de ce moment, les autres laboratoires peuvent fabriquer et vendre les médicaments avec cette même molécule. La concurrence est alors possible et les prix baissent automatiquement. Les médicaments mis sur le marché en générique sont identiques à la formule première. Ils sont aussi efficaces et remplissent le même cahier des charges que l’original (sécurité, notice d’utilisation…).
Le Tiers-Payant réservé aux patients acceptant les génériques ?
A compter du 16 octobre, les patients parisiens qui refusent de recourir aux médicaments génériques ne pourront pas bénéficier du tiers-payant dans les pharmacies. Ils devront donc avancer l"argent et attendre le remboursement par la sécurité sociale. Une telle expérience qui a déjà été mise en place dans les Alpes-Maritimes devrait probablement sé généraliser à un grand nombre de caisse d'assurance maladie dans les mois ou années à venir.
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